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Reflexions sur l'actualité politique Française. UA-37856833-1

Publié le par Jipp
Publié dans : #islamisation rampante collabos
Le bail de la salle de prière du centre de Nice illicite ?

Philippe Vardon (à gauche sur la photo) et les avocats Pierre-Vincent Lambert et Pierre Chami, ce mercredi matin devant le tribunal administratif de Nice. Photo : M.B./METRO

JUSTICE - Le président des identitaires de Nissa rebela dénonce le loyer préférentiel accordé par la mairie de Nice à l’Association des musulmans du centre-ville. Le tribunal administratif pourrait lui donner raison et annuler le bail.

Après les manifestations dans la rue et les affiches sur les murs, la croisade des Identitaires Niçois contre les lieux de culte musulmans à Nice se déplace sur le terrain judiciaire.

Leur président, Philippe Vardon, s'est déplacé ce mercredi matin au tribunal administratif pour dénoncer, "en tant que contribuable niçois lésé", le faible montant du loyer que paie l’Association des musulmans du centre-ville à la ville de Nice, propriétaire des locaux du 12, rue de Suisse. "C’est une subvention déguisée, donc une violation du principe de laïcité", estime le militant.

La menace d’un retour des prières de rue

L’Association présidée par l’imam Ramzan Magamadov a en effet signé un bail avec la ville de Nice en octobre 2011, qui prévoit un loyer de seulement 350 euros par mois. Un faible montant obtenu grâce une ristourne de 50%, avantage accordé depuis de nombreuses années aux associations culturelles.

"L’association a des activités culturelles, et pas uniquement cultuelles" plaide donc son avocat, Me Sefen Guez Guez, rappelant qu’elle dispose d’une bibliothèque et organise des sorties.

Pour l’avocat de la ville de Nice, Me Jean-Joël Governatori, l’annulation du bail signerait aussi le retour des prières de rue dans le quartier, ce qui constituerait "une atteinte importante à l’intérêt général".

"Contraire au principe de non subvention des cultes"

Des arguments balayés par le rapporteur public, l'équivalent du procureur de la République devant la justice administrative, dont les conclusions sont généralement suivies par les juges : "cette décote est contraire au principe de non subvention des cultes, la ville de Nice doit faire disparaitre cette convention illicite". Le tribunal devrait rendre son jugement dans deux semaines.

"S’il nous est défavorable, nous ne ferons pas appel mais conclurons un nouveau bail avec un loyer sans décote" anticipe l’avocat de l’Association des musulmans du centre-ville.

Mais ce serait une victoire politique pour les Identitaires de Nice.

Selon Philippe Vardon, "ce sera un coup d'arrêt à l'ouverture de mosquées dans tous les quartiers de Nice, notamment celle de Roquebilière", à laquelle Christian Estrosi a donné son feu vert en septembre dernier.

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